12 janvier 2026
Quand ton vol Pau-Paris fait un aller-retour... sans jamais arriver à Paris 🤦‍♀️

Quand ton vol Pau-Paris fait un aller-retour… sans jamais arriver à Paris 🤦‍♀️

Vous savez, chez BuzzDuSiecle.com, on adore les histoires absurdes. Mais celle-ci, franchement, elle mérite une médaille ! Imaginez : vous montez dans un avion à Pau pour aller à Paris. Trois heures plus tard, vous redescendez… à Pau. Oui, vous avez bien lu. Bienvenue dans l’épisode le plus WTF de l’aviation française ! ✈️

Une matinée qui commence mal (très mal)

Ce mercredi 7 janvier, neuf courageux passagers embarquent à bord du vol Amelia 8R6411 à destination de Paris-Orly. Il est 7h48 du matin, déjà 18 minutes de retard, mais bon, rien d’alarmant. Sauf que… il neige sur Paris. Genre, vraiment beaucoup.

À ce moment-là, 40 vols sont déjà annulés à Orly et une centaine à Roissy. Les avions sont déroutés vers Lyon, Marseille… bref, partout sauf Paris. Mais notre petit avion de Pau, lui, décide de tenter sa chance. Parce que pourquoi pas, hein ? 🙃

Le tourisme aérien au-dessus de la Beauce

Après le décollage, tout semble normal. L’avion file vers la capitale. Mais arrivé au niveau de Chartres, dans la plaine de Beauce (à environ 90 km au sud-ouest de Paris pour ceux qui ne connaissent pas), c’est le drame : impossible d’atterrir à Orly. Trop de neige, trop d’avions en attente, trop de galère.

💡 Bon à savoir : La plaine de Beauce, c’est cette grande étendue plate et agricole entre Chartres et Orly. Normalement, on la survole rapidement. Mais nos neuf passagers, eux, ont eu droit à 45 minutes de tour en rond au-dessus des champs enneigés. Une visite guidée aérienne qu’ils n’avaient certainement pas demandée !

Finalement, face à l’embouteillage céleste et au manque de créneaux d’atterrissage, le commandant de bord prend la seule décision logique : faire demi-tour. Direction Pau. Oui, Pau. Leur point de départ.

Trois heures de vol pour… rien 😅

Au total, le vol aura duré environ trois heures. Trois heures pour parcourir 700 km aller… et 700 km retour. Sans jamais poser les roues à destination. Je ne sais pas vous, mais moi, j’aurais eu envie de pleurer (ou de rire nerveusement, c’est selon).

📊 Le trajet en chiffres :

  • ✈️ Distance Pau-Paris : environ 700 km
  • 🔄 Distance parcourue au total : environ 1 400 km
  • ⏱️ Durée du vol : 3 heures
  • 🎯 Destination atteinte : 0
  • 😤 Niveau de frustration des passagers : incalculable

Et l’indemnisation dans tout ça ? 💸

Alors là, ça se corse ! Normalement, en cas de retard important ou d’annulation, les compagnies aériennes doivent indemniser les passagers. On parle de 250 à 600 euros selon la distance et le retard. Pas mal, non ?

MAIS (oui, il y a un "mais" énorme) : si la météo est directement responsable du problème, la compagnie peut se défausser. Et devinez quoi ? C’est exactement le cas ici. La neige à Paris, c’est un cas de force majeure.

⚠️ Attention toutefois : Même sans indemnisation financière, la compagnie reste obligée de vous porter assistance (repas, hébergement si nécessaire, etc.). Nos neuf passagers ont donc au minimum dû avoir droit à un café et un croissant. Youpi. 🥐

Le kangourou qui fait mieux que l’avion

Pendant ce temps-là, près de Bordeaux, un autre mode de transport faisait parler de lui : Vanille, le wallaby fugitif ! Cette petite femelle de 2 ans et demi s’était échappée fin octobre de chez son propriétaire à Ambarès-et-Lagrave et avait réussi à rester introuvable pendant deux mois et demi.

Les habitants l’ont filmée bondissant joyeusement dans les rues, créant un buzz monstre sur les réseaux sociaux. Certains ont même cru à un montage IA ! 😂

📌 Info insolite : Un wallaby de Bennett, c’est comme un petit kangourou (environ 70 cm et 15 kg), mais en version plus mignonne et… plus fragile. Vanille était cardiaque, ce qui rendait sa capture encore plus délicate.

Finalement, après l’intervention de la mairie, de la police municipale, des pompiers, des piégeurs de Gironde et même de l’association nationale des circassiens (oui, vraiment !), Vanille est rentrée toute seule dans la nuit du 6 au 7 janvier. Son propriétaire Luciano Gougeon avait installé une cage avec du foin et ses friandises préférées chez une voisine. Et hop, la petite aventurière est revenue au bercail ! 🦘

Le bilan des aventures

Alors voilà : pendant que neuf passagers tournaient en rond au-dessus de la Beauce avant de rentrer bredouilles à Pau, un wallaby se baladait tranquillement dans les rues de Gironde pendant deux mois avant de rentrer pépère à la maison.

Morale de l’histoire : Parfois, il vaut mieux être un marsupial qu’un passager d’avion. Au moins, Vanille a pu profiter de sa balade ! 😄

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