21 février 2026
Elle trouve 20 post-it sur le lave-linge : le voisin venait d’inventer la “lessive passive-agressive”

Elle trouve 20 post-it sur le lave-linge : le voisin venait d’inventer la “lessive passive-agressive”

Tu descends faire ta lessive tranquille, en mode “je reviens dans 45 minutes, je serai une personne organisée”. Et là… tu tombes sur une scène digne d’un escape game de copropriété : des post-it partout. Sur les machines, sur les murs, sur la table de pliage. Comme si la buanderie venait d’être rachetée par une papeterie en colère.

C’est exactement ce qui est arrivé à Danielle Doty, 31 ans, dans un complexe d’appartements à La Nouvelle-Orléans (Louisiane, États-Unis) : une buanderie commune, trois lave-linge, trois sèche-linge… et apparemment un voisin qui a choisi la voie du post-it plutôt que celle de la discussion civilisée. Bienvenue sur BuzzDuSiecle.com, où même la lessive a des rebondissements.


La buanderie commune : ce lieu où l’humanité perd sa douceur (et ses chaussettes)

On connaît tous le principe : une buanderie partagée, c’est pratique… jusqu’au moment où tu réalises que certaines personnes pensent que :

  • un lave-linge = un casier personnel
  • un minuteur = une suggestion
  • “je reviens tout de suite” = “à demain, bisous”

Danielle, elle, arrive pour récupérer sa lessive et découvre une installation artistique : au moins une vingtaine de post-it, collés sur chaque machine, les murs, et même la petite table où l’on plie le linge (ou où l’on pleure en silence quand on retrouve un t-shirt blanc devenu rose).

Et le message ? Toujours le même. Un slogan. Un mantra. Une menace douce.


Le message du voisin : “Ne touchez pas à ce qui n’est pas à vous”

Oui, c’était ça, répété façon publicité agressive :

“Ne touchez pas ce qui n’est pas à vous.”

Le voisin n’a pas fait une affiche. Il n’a pas écrit une lettre. Il n’a pas envoyé un SMS.
Non : il a choisi la stratégie du harcèlement par papeterie, version “j’ai 20 post-it et je sais m’en servir”.

Petit twist comique (et frustrant)

Danielle veut immortaliser la scène. Elle court chercher son téléphone… et quand elle revient : tout a disparu, jeté à la poubelle.
C’est-à-dire que même les post-it ont eu une durée de vie plus courte qu’un cycle “Express”.


Pourquoi tant de post-it ? Probablement une histoire de linge “déplacé”

Au départ, Danielle pense à un gros classique : quelqu’un râle contre la buanderie partagée, ou contre un vol de vêtements survenu quelques semaines plus tôt.

Mais en y réfléchissant, elle comprend le scénario le plus probable (et le plus universel) :

  1. Le voisin a laissé ses vêtements trop longtemps dans la machine.
  2. Un autre résident, pressé de lancer sa lessive, a retiré le linge.
  3. Le voisin l’a vécu comme une tragédie grecque.
  4. Il a répondu avec… une pluie de post-it.

Et voilà comment on passe d’un tambour de lave-linge à une guerre froide de copropriété.


“Je vais réfléchir à deux fois avant de sortir le linge des autres” : la vraie morale de l’histoire

Danielle l’avoue : elle sort rarement le linge des autres. Mais comme dans toute buanderie commune, il y a des moments où tu te retrouves face à un dilemme :

  • Attendre 8 heures que quelqu’un se souvienne qu’il a lancé une machine
  • Ou déplacer le linge pour pouvoir laver tes propres affaires (et rester une personne socialement fonctionnelle)

Elle explique qu’il lui est arrivé de retirer des vêtements laissés toute la nuit, estimant que c’était “approprié” pour pouvoir faire sa lessive. Et honnêtement ? Beaucoup de gens comprennent.

D’ailleurs, après avoir raconté l’histoire sur Reddit, Danielle a reçu pas mal de soutien : apparemment, la planète entière est d’accord pour dire qu’un lave-linge n’est pas un Airbnb longue durée.


📌 À retenir : la buanderie, ce théâtre où chaque cycle peut devenir un conflit

Ce que cette histoire nous apprend (entre deux essorages) :

  • Une buanderie partagée, c’est un peu comme une colocation avec des inconnus… mais sans apéro pour compenser.
  • Le “dépôt de linge prolongé” est un sport international.
  • Certains voisins communiquent avec des mots, d’autres avec des post-it en rafale.
  • Et dans tous les cas, personne n’est jamais vraiment innocent quand il s’agit de machines communes.

💡 Conseil d’expert (de survie) : comment éviter la guerre du lave-linge

Si tu veux vivre longtemps et heureux en copropriété, voici quelques techniques simples :

  • Mets un minuteur sur ton téléphone (oui, comme un adulte responsable).
  • Si tu dois retirer le linge de quelqu’un : fais-le proprement, pose-le dans un endroit sec et visible.
  • Évite le geste fatal : poser le linge d’un inconnu sur une surface douteuse. Ça, c’est une déclaration de guerre.
  • Et si tu es à bout… un seul message clair vaut mieux que 20 post-it façon “manif silencieuse”.

Au final, cette histoire est la preuve qu’en 2026, on peut encore déclencher une mini-crise diplomatique avec… du papier jaune autocollant. La prochaine fois que tu descends faire une machine, regarde bien autour de toi : la buanderie est peut-être calme, mais elle n’oublie jamais.

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