Je vous jure, il y a des jours où l’humanité ressemble à un stagiaire en urbanisme qui aurait découvert le mot “norme” et décidé d’en faire une performance artistique. Direction Juan-les-Pins (Antibes, sur la Côte d’Azur), où la célèbre statue de la Baigneuse s’est retrouvée au cœur d’un feuilleton… de rambardes. Oui, des rambardes. On vit une époque formidable.
Et comme chez BuzzDuSiecle.com, on a un faible pour les drames ultra-sérieux à base de métal et de béton, je vous raconte tout.
La Baigneuse : icône tranquille… jusqu’au jour où une rambarde lui a traversé la vie
La Baigneuse, c’est un peu la star locale : une statue emblématique installée sur la Promenade du Soleil, face à la mer. Elle date des années 1930-1940 (une vraie ancienne, respect), et elle a vu passer plus de touristes, de selfies et de coups de soleil que n’importe quel transat.
Sauf que mi-janvier 2026, après des travaux de rénovation du bord de mer, la Ville installe une rambarde de sécurité pour respecter les normes (et éviter que quelqu’un finisse en roulé-boulé artistique dans les marches).
Le souci ? La rambarde a été posée… en plein milieu de la statue.
Genre : “Bonjour, je suis une œuvre, et voici mon piercing géant.”
📌 Info Box — Pourquoi cette rambarde, au juste ?
La réglementation est simple et pas très poétique : dès qu’un escalier a trois marches ou plus, il doit avoir une main courante de chaque côté.
Donc oui, la sécurité a gagné… mais l’esthétique a pris une petite claque.
La “rambarde de la discorde” : Internet sort les popcorns
Évidemment, les réseaux sociaux se sont enflammés plus vite qu’une crème solaire oubliée en plein soleil.
On a vu fleurir des commentaires du style :
- “La bêtise humaine a encore frappé”
- “Pas idéal pour prendre des photos”
- “C’est moche”
- “C’est du génie” (bon, eux, ils étaient moins nombreux)
Franchement, je comprends : quand une statue devient soudain un obstacle de parcours de santé, ça pique.
Épisode 2 : la rambarde bouge… discrètement (comme un chat qui sait qu’il a fait une bêtise)
Début février 2026, rebondissement : la rambarde est décalée sur la droite de la statue. Sans tambour ni trompette, un petit “oups” municipal en mode ninja.
Et là, certains internautes applaudissent :
- “Merci d’avoir pris en compte nos remarques”
- “C’est plus joli”
Comme quoi, parfois, râler sur Internet sert à autre chose qu’à débattre de la cuisson des pâtes.
Épisode 3 : “Et si on en mettait une autre ?” (la phrase qui aurait dû rester dans un brouillon)
Vous sentez venir la suite ? Parce que moi oui.
Quelqu’un suggère : “Ce serait judicieux d’en mettre une autre à l’opposé.”
Et manifestement, quelqu’un à la mairie a répondu : “Excellente idée, Gérard. Double ration de rambarde.”
Depuis le 21 février 2026, la Baigneuse est donc encadrée par deux rambardes parfaitement symétriques.
Résultat : c’est réglementaire, c’est carré, c’est… comment dire…
On dirait qu’on a installé des accoudoirs à une statue qui n’a rien demandé.
Le choc des mondes : sécurité vs beauté (et la Baigneuse au milieu, stoïque)
Ce qui est fascinant, c’est que tout le monde a un point valable :
- La mairie : “On respecte la loi, on évite les accidents.”
- Les amoureux du patrimoine : “Oui mais là, on a transformé une icône en rond-point.”
Et pendant ce temps, la Baigneuse, elle, reste fidèle à elle-même : minérale, immobile, et probablement très lasse.
“Notre Baigneuse en aura vu… Mais elle reste toujours très belle.”
Et honnêtement, c’est peut-être la phrase la plus sage de toute cette histoire.
✅ À retenir
- Une rambarde a été installée mi-janvier 2026 au milieu de la statue, déclenchant une mini-tempête locale.
- Début février, elle a été décalée.
- Depuis le 21 février, il y a deux rambardes symétriques, pour respecter les normes.
- Les avis restent partagés : plus sûr, mais moins glamour.
La morale ? En 2026, même une statue qui ne bouge pas peut vivre un thriller en trois actes. Et si vous passez par Juan-les-Pins, n’hésitez pas à saluer la Baigneuse : elle mérite bien un peu de soutien… coincée entre deux rambardes comme une star prise en sandwich dans sa propre séance photo.
