13 août 2026
44 euros pour deux glaces à Rome : la note qui donne un vrai coup de froid

44 euros pour deux glaces à Rome : la note qui donne un vrai coup de froid

On part à Rome pour les ruines antiques, les jolies places, la dolce vita… pas pour vivre un braquage émotionnel au rayon glace. Et pourtant, c’est exactement ce qu’affirme avoir subi une touriste américaine, repartie avec deux pots de glace, une facture à 44 euros et visiblement un traumatisme à la pistache.

Sur BuzzDuSiecle.com, je tombe parfois sur des histoires insolites qui font sourire. Celle-ci fait surtout grimacer, un peu comme quand on croque dans une glace hors de prix en découvrant qu’elle est, en plus, pas terrible.

Une pause gourmande qui vire à l’addition lunaire

L’histoire se déroule à Rome, près de la très touristique Piazza Navona, l’une des places les plus connues de la capitale italienne. En gros, un coin magnifique… et manifestement pas toujours tendre avec les portefeuilles des visiteurs.

Une Américaine originaire de Floride, Nicole Ann, raconte s’être arrêtée avec un proche dans un glacier pour commander deux petits pots de glace. Jusque-là, rien d’anormal. Le genre de décision qu’on prend en vacances avec une grande sérénité, en se disant : “Allez, on ne vit qu’une fois.”

Sauf que la suite a pris une tournure beaucoup moins légère.

Selon son témoignage publié le 3 juin 2026 sur Facebook, le serveur leur aurait servi des glaces avec trois boules chacune, puis ajouté plusieurs suppléments :

  • de la crème fouettée
  • des cannoli à la pistache
  • des macarons

Le tout sans qu’ils l’aient demandé, et surtout en laissant penser que ces ajouts étaient offerts. Le grand classique du “mais si, prenez, c’est pour nous”… avant de découvrir que ce n’était absolument pas pour eux, mais bien pour leur carte bancaire.

Le détail de la facture qui pique plus que le froid

En regardant le ticket, la touriste affirme avoir découvert une addition de 44 euros. Oui, 44 euros. Pour remettre les choses en perspective : à ce prix-là, en France, certains commencent à comparer avec un déjeuner complet, un plein de courses d’appoint ou un aller-retour en train réservé trois mois à l’avance avec un alignement favorable des planètes.

Ce que montrait le ticket

Élément facturéPrix
2 glaces à 12 €24 €
Supplément crème fouettée4 €
2 cannoli à la pistache10 €
2 macarons6 €
Total44 €

📌 À retenir
Le problème ne vient pas seulement du prix élevé, mais surtout du fait que la cliente affirme ne pas avoir demandé les suppléments et ne pas avoir compris qu’ils seraient facturés.

“Elle n’était même pas bonne”

C’est probablement le détail le plus cruel de toute cette affaire.

Parce qu’à la limite, payer cher une glace exceptionnelle, servie face à un monument romain, avec un petit violon imaginaire en fond sonore… bon, on peut encore rationaliser. Mais là, la touriste a carrément expliqué que la glace “n’était même pas bonne”, allant jusqu’à la qualifier de pire glace de son séjour en Italie.

Et là, on atteint un niveau de déception presque philosophique.

Payer une fortune pour une glace médiocre à Rome, c’est un peu comme acheter un billet VIP pour un concert et tomber sur la balance du chanteur pendant 90 minutes.

Arnaque claire ou gros malentendu touristique ?

C’est là que l’histoire devient un peu plus nuancée.

D’après plusieurs reprises médiatiques, la touriste a expliqué qu’elle n’avait vu les prix nulle part. Sauf que, selon une vérification rapportée par The Guardian, la grille tarifaire était bien affichée dans l’établissement.

Autrement dit :

  • les prix existaient
  • mais la cliente dit ne pas les avoir vus
  • et surtout, elle affirme que les suppléments lui ont été ajoutés sans demande explicite

C’est donc moins une histoire de “prix cachés” que de pratique commerciale très contestable, si le récit est exact. Car entre un menu affiché et un serveur qui vous garnit la glace façon sapin de Noël sans validation claire, il y a un monde.

ℹ️ Bon à savoir
À Rome, une glace coûte généralement entre 2 et 5 euros selon la taille et l’emplacement, même si les zones ultra-touristiques peuvent grimper davantage. Voir 6 euros la boule ou 12 euros les trois boules reste déjà dans le haut du panier.

Pourquoi ce genre d’histoire arrive souvent dans les quartiers touristiques

Malheureusement, ce type de mésaventure n’a rien d’isolé dans les grandes villes touristiques. Quand un commerce est installé dans un secteur où les visiteurs changent chaque jour, la tentation peut être grande de miser sur :

  • le manque de repères des touristes
  • la barrière de la langue
  • la précipitation
  • l’effet “vacances, on verra plus tard”

Et c’est souvent là que le piège se referme : un supplément glissé l’air de rien, un format plus grand que prévu, un accompagnement présenté comme “normal”, et hop, vous financez involontairement la prochaine rénovation de la machine à chantilly.

Comment éviter la glace de trop à Rome… ou ailleurs

Je vous rassure : il n’est pas nécessaire de renoncer aux glaces italiennes. Ce serait même franchement tragique. En revanche, quelques réflexes peuvent éviter de transformer une pause gourmande en épisode de série policière.

Mes conseils de survie glacée 🍦

  • Vérifiez les prix avant de commander, même s’il y a du monde et même si vous avez très chaud.
  • Demandez clairement la taille : petit, moyen, grand, nombre de boules.
  • Refusez poliment tout supplément non demandé au moment où il est ajouté.
  • Faites préciser si c’est payant avant d’accepter un macaron, un cannolo ou une montagne de crème.
  • Regardez les avis récents en ligne, surtout dans les zones très touristiques.
  • Gardez le ticket si vous constatez un problème après coup.
  • Payez par carte si possible, pour avoir une trace en cas de contestation.

💡 Astuce de voyageuse prudente
Quand un serveur ajoute quelque chose sans que vous ayez demandé, le bon réflexe est simple :
“C’est inclus ou en supplément ?”
Cette petite phrase peut sauver votre budget goûter.

Une publication Facebook qui a fait réagir

Le témoignage de Nicole Ann a suscité des centaines de commentaires, avec de nombreux internautes choqués. Certains, y compris des Italiens, ont dénoncé une pratique qui donne une mauvaise image de Rome et du tourisme local.

Il faut dire que l’affaire coche toutes les cases du scandale de vacances :

  • un lieu ultra-touristique
  • une gourmandise censée être anodine
  • une addition absurde
  • et une qualité jugée catastrophique

Le combo parfait pour déclencher une tempête sur les réseaux sociaux.

Ce qu’il faut retenir avant votre prochain city-trip

Rome reste évidemment une ville magnifique, et heureusement, on peut encore y manger d’excellentes glaces sans hypothéquer son week-end. Mais cette histoire rappelle une règle universelle du voyage : plus l’endroit est touristique, plus il faut garder un œil sur les détails.

Parce qu’entre la fontaine de Trevi, le Colisée et une glace à 44 euros, il y a quand même une expérience qu’on préfère laisser aux autres.

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