Pendant que certains débattent tactique, possession de balle et pressing haut, à Mexico, une autre question passionne les foules : où est Merlin ? Oui, Merlin n’est ni un sélectionneur, ni un attaquant vedette, ni même un influenceur sous caféine. C’est un canard.
Et franchement, dans une Coupe du monde 2026 déjà bien chargée en émotions entre le Mexique, les États-Unis et le Canada, il fallait bien qu’un supporter à plumes vienne voler la vedette. Sur BuzzDuSiecle.com, je peux vous dire qu’on tient là une mascotte officieuse comme on les aime : improbable, adorable et légèrement mieux habillée que beaucoup d’humains.
Un canard en maillot du Mexique qui fait fondre les supporters
Merlin est apparu au grand jour après la victoire du Mexique contre l’Afrique du Sud, autour du 11-12 juin 2026, dans les rues de la capitale mexicaine. Là, au milieu des célébrations, il s’est promené avec un maillot d’“El Tri” à sa taille et même de petites chaussettes ou chaussures adaptées à ses pattes palmées selon les images relayées.
Autant vous dire que le combo a été fatal pour Internet.
Très vite, les passants ont commencé à :
- lui demander des selfies,
- le filmer sous tous les angles,
- partager les vidéos sur les réseaux sociaux,
- le traiter comme une vraie célébrité du tournoi.
Et pour une fois, ce n’était pas une vidéo bizarre générée par IA. Le canard est bien réel, il dandine pour de vrai, et il a visiblement compris avant tout le monde qu’un bon look fait déjà la moitié du travail.
Qui est Merlin, exactement ?
Derrière cette mini-star du football de rue, on trouve Karla Gómez, vendeuse ambulante à Mexico, et son fils Christian. Merlin, âgé de 2 ans, les accompagne régulièrement dans leur travail quotidien, notamment lorsqu’ils vendent des boissons dans les rues ou lors d’événements publics.
Selon les témoignages relayés par Reuters et d’autres médias, la famille ne s’attendait absolument pas à ce que cette sortie devienne un moment viral.
« C’était une journée normale pour nous », a expliqué Karla Gómez en substance.
Traduction libre : on vendait tranquillement, et soudain notre canard est devenu plus célèbre que la moitié du tournoi.
Un habitué des rues de Mexico
Ce qui rend l’histoire encore plus savoureuse, c’est que Merlin n’est pas un “coup marketing” sorti d’un chapeau. Il fait déjà partie du décor local. Dans le centre de Mexico, il est connu pour suivre sa famille dans ses déplacements.
📌 Bon à savoir
Mexico, c’est l’immense capitale du Mexique, une mégapole perchée à plus de 2 200 mètres d’altitude. Autrement dit, même un canard y fait son cardio.
De simple animal de compagnie à mascotte officieuse du Mondial
Les supporters mexicains l’ont très vite adopté comme mascotte non officielle de cette Coupe du monde. Et on les comprend : entre une mascotte institutionnelle bien calibrée et un canard en maillot qui se balade au milieu des fans, le cœur choisit vite.
Karla Gómez a toutefois pris soin de préciser qu’elle ne cherchait pas la polémique avec les mascottes officielles, notamment :
- Zayu le jaguar, mascotte liée au Mondial,
- et l’axolotl, figure très populaire à Mexico.
En gros, Merlin ne veut voler le poste de personne. Il veut juste exister, marcher, poser, et probablement obtenir quelques graines au passage.
Le nouveau Paul le poulpe ? Merlin se lance dans les pronostics
Comme si être une star virale ne suffisait pas, Merlin a aussi tenté une reconversion express en oracle sportif. Oui, monsieur le canard s’est mis aux pronostics, dans la grande tradition des animaux devins du sport.
Il aurait ainsi “misé” sur une victoire du Mexique face à la Corée du Sud pour le match du 18 juin 2026.
Petit rappel des animaux prophètes les plus célèbres
| Animal | Compétition | Spécialité |
|---|---|---|
| Paul le poulpe | Euro 2008, Mondial 2010 | prédire les résultats avec une précision agaçante |
| Air Corgi | Hockey nord-américain | envoyer un ballon vers un panier pour désigner un vainqueur |
| Merlin le canard | Coupe du monde 2026 | prédire avec le bec et beaucoup de style |
Franchement, si Merlin commence à enchaîner les bons scores, les bookmakers vont finir par surveiller les plans d’eau.
Pourquoi tout le monde craque pour lui ?
La réponse tient en trois mots : football, tendresse, absurdité.
Dans un événement mondial souvent ultra-commercial, ultra-commenté, ultra-sérieux, Merlin apporte exactement ce qu’il faut de légèreté. Il rappelle que le foot, ce n’est pas seulement des schémas tactiques et des conférences de presse tendues. C’est aussi :
- des rues en fête,
- des supporters qui improvisent,
- des moments spontanés,
- et, visiblement, un canard mieux sapé que nous un lundi matin.
💡 Conseil d’experte en insolite
Si un animal devient viral pendant un grand événement, c’est rarement juste parce qu’il est mignon. C’est surtout parce qu’il incarne une émotion collective. Merlin, lui, résume parfaitement l’ambiance mexicaine du tournoi : festive, populaire et délicieusement imprévisible.
Une histoire touchante derrière le buzz
Un autre détail a aussi touché beaucoup de monde : selon un récit relayé par la presse, la famille de Karla avait déjà eu un autre canard auparavant, nommé Waffle, et Merlin serait arrivé après cet épisode difficile. Cela donne à cette célébrité soudaine un côté encore plus humain.
Derrière les millions de vues et les selfies, on retrouve donc une histoire très simple : une famille, son animal, une journée ordinaire… et un énorme coup de projecteur tombé du ciel, ou plutôt de l’algorithme.
Ce qu’il faut retenir de l’affaire Merlin
✅ Merlin est un canard domestique de 2 ans
✅ Il vit à Mexico et accompagne sa propriétaire Karla Gómez et son fils
✅ Il est devenu viral après la victoire du Mexique contre l’Afrique du Sud
✅ Il porte un maillot du Mexique et des accessoires adaptés à ses pattes
✅ Les supporters le considèrent comme une mascotte officieuse du Mondial 2026
✅ Il s’est même essayé aux pronostics sportifs
Au fond, Merlin n’a peut-être pas marqué de but, mais il a déjà réussi quelque chose de rare : mettre tout le monde d’accord avec un simple dandinement bien placé. Et dans cette Coupe du monde, c’est peut-être ça, le plus beau geste technique.
