Vous pensiez que les kangourous, c’était réservé à l’Australie ? Eh bien détrompez-vous ! Depuis début janvier, les habitants de Riom, dans le Puy-de-Dôme, vivent une aventure digne d’un film d’animation : un wallaby (comprenez : un mini-kangourou trop mignon) s’est échappé d’une ferme pédagogique et nargue tout le monde depuis maintenant plus de 10 jours. Et franchement, chez BuzzDuSiecle.com, on adore cette histoire complètement dingue ! 🦘
L’évasion spectaculaire de Sydney
Dans la nuit du 6 au 7 janvier 2026, un petit wallaby fraîchement arrivé à la ferme pédagogique Les Bories (située sur la colline de Mirabel, à Riom) a décidé que la vie en captivité, très peu pour lui. Trois jours seulement après son arrivée, le petit malin a réussi à s’échapper de son enclos pourtant sécurisé à 1,80 mètre de hauteur. Comment ? Mystère total !
Sarah Marteau, la propriétaire de la ferme, se perd en conjectures : "Est-ce qu’un renard s’est introduit ? Est-ce qu’un rapace nocturne est passé et lui a fait peur ? Est-ce qu’il s’est battu avec une des femelles ?" En tout cas, notre petit fugitif a pris la poudre d’escampette… ou plutôt les pattes d’escampette ! 😄
Les habitants, eux, ont vite baptisé l’évadé "Sydney". Parce que bon, quand un marsupial australien débarque dans ton département, autant lui donner un nom qui claque !
Une traque digne d’un western… mais en version marsupiale
Depuis son évasion, Sydney est devenu la coqueluche du secteur de Châteaugay. Il a été aperçu plusieurs fois par des riverains chanceux, se baladant tranquillement dans les jardins et les vignes. Le problème ? Ce petit malin est extrêmement peureux et file dès qu’on s’approche.
🚒 L’intervention des pompiers… qui a viré au fiasco
Dimanche dernier, une habitante a eu la chance de voir Sydney débarquer dans son jardin. Ni une ni deux, elle le nourrit (stratégie : le retenir sur place) et appelle les pompiers. Ces derniers débarquent, équipés d’un lasso comme de vrais cowboys. Sauf que… Sydney n’a pas du tout apprécié l’approche. Résultat ? Il s’est à nouveau enfui, probablement traumatisé par cette tentative de capture façon Far West ! 🤠
Depuis, Sarah Marteau sillonne la région chaque jour à bord de son fourgon, scrutant les vignes avec son sweat jaune de l’Association francophone des soigneurs animaliers. "J’essaye de repérer la forme de l’animal, que je connais par cœur", explique-t-elle. Le souci ? Sydney est marron, comme les vignes. "Du coup, on peut le confondre avec les cèpes", avoue-t-elle avec humour.
📍 Les dernières apparitions de notre star locale
Voici un petit récap’ des observations de Sydney :
- Dimanche 11 janvier : jardin d’une riveraine à Châteaugay (tentative de capture ratée)
- Lundi 13 janvier, 21h30 : dans les vignes entre Prompsat et Châteaugay
- Depuis : aucune nouvelle trace malgré les recherches intensives
🍎 Mode d’emploi : que faire si vous croisez Sydney ?
Si jamais vous tombez nez à nez avec notre petit aventurier, voici les consignes officielles de Sarah Marteau :
✅ À FAIRE :
- Contactez immédiatement Sarah Marteau (propriétaire de la ferme)
- Si Sydney entre dans votre jardin, fermez toutes les issues pour faciliter l’intervention d’un vétérinaire
- Tentez de le retenir avec ses aliments préférés : pommes et endives (oui, les endives, ce légume que même nous on n’aime pas toujours !)
❌ À NE PAS FAIRE :
- Ne cherchez pas à l’attraper vous-même
- N’utilisez pas de lasso (on a vu ce que ça donnait…)
- Ne paniquez pas : Sydney est un pur herbivore, très gentil et totalement inoffensif
💡 Bon à savoir : Le wallaby est une proie, pas un prédateur. Il ne présente aucun danger pour les humains et se nourrit uniquement de végétaux. C’est juste un petit peureux qui veut vivre sa meilleure vie !
Un animal pas si rare en France
Vous seriez surpris d’apprendre que Sydney n’est pas le premier wallaby à gambader en France ! Une population sauvage de 50 à 100 individus vit tranquillement dans la forêt de Rambouillet, au sud de Paris, depuis les années 1970, suite à l’évasion de plusieurs spécimens d’un zoo. Ces petits malins se sont parfaitement adaptés au climat tempéré français.
Originaires d’Australie et de Tasmanie, les wallabys de Bennett (c’est leur nom scientifique classe) mesurent environ 70 à 90 cm de hauteur et pèsent entre 15 et 25 kg. Ils adorent les forêts d’eucalyptus, mais s’accommodent très bien des prairies, vignes et zones agricoles. Leur régime ? 74% de graminées, plus des racines, feuilles, fruits et… endives apparemment !
L’espoir de retrouvailles
Sarah Marteau ne baisse pas les bras. Elle a même déjà prévu de créer un t-shirt avec la photo de Sydney une fois qu’il sera de retour à la maison. Les ventes permettront de soutenir la ferme pédagogique dans sa mission de sauvetage d’animaux.
En attendant, les habitants de Châteaugay gardent l’œil ouvert, scrutant leurs jardins et les vignes environnantes. Quelque part dans la campagne auvergnate, un petit wallaby marron continue sa cavale, probablement en train de grignoter tranquillement des pommes sauvages, totalement inconscient du branle-bas de combat qu’il a déclenché.
Alors, si vous habitez le coin et que vous apercevez une petite boule de poils bondissante dans votre jardin, vous savez quoi faire ! Et qui sait, vous deviendrez peut-être le héros qui a permis le retour de Sydney. En attendant, cette histoire nous rappelle que la vie réserve parfois des surprises complètement dingues… et qu’un wallaby australien peut très bien décider de passer ses vacances en Auvergne ! 🇫🇷🦘
