Paris, Olympia, César 2026 : d’un côté Jim Carrey qui débarque et décide (tranquillement) de faire un discours 100% en français. De l’autre, Béatrice Dalle qui ressort une anecdote d’époque où elle a fini à manger planquée au fond d’un parc après une soirée chez Donald et Ivana Trump à Saint-Barthélemy, avec JoeyStarr et… un mystérieux Andrea, présenté comme « l’amant d’Ivana ».
Deux ambiances, un même thème : quand les célébrités font n’importe quoi, mais avec style. Et évidemment, sur BuzzDuSiecle.com, je ne pouvais pas laisser passer ça.
Jim Carrey aux César 2026 : le boss final du « français appliqué »
Le 26 février 2026, Jim Carrey reçoit un César d’honneur à l’Olympia. Jusque-là, tout va bien. Sauf qu’au lieu de balancer un “Thank you very much, Paris!” et de filer manger des petits fours, monsieur décide de :
- parler en français pendant plusieurs minutes,
- faire de l’autodérision sur son accent,
- glisser une histoire de famille (un ancêtre parti de Saint-Malo vers le Canada il y a environ 300 ans),
- et finir sur une punchline devenue instantanément culte :
« Comment était mon français ? Presque médiocre non ? »
📌 Bon à savoir : il a aussi eu un moment très chou avec Emmanuel Curtil, sa voix française (celle que tu entends dès que Jim Carrey ouvre la bouche en VF). Les deux ne s’étaient jamais rencontrés avant. Oui, c’est comme si tu rencontrais enfin la personne qui parle dans ta tête depuis 30 ans.
« Pardonnez-moi, ma langue est fatiguée. » — Jim Carrey, après avoir fait transpirer le Bescherelle
Pourquoi c’est si drôle (et un peu touchant)
Parce que Jim Carrey, c’est l’énergie de The Mask dans un costume de gala, qui te sort un français “propre” avec la concentration d’un élève de 4e à l’oral du brevet. Et ça marche : la salle fond, applaudit, et moi je me demande si on ne devrait pas lui donner directement un CDI au ministère de la Francophonie.
Béatrice Dalle chez les Trump : « ambiance glaciale » et buffet en mode commando
Autre histoire, autre décor : Saint-Barthélemy (pour situer : petite île des Antilles, version luxe, soleil, villas et gens qui disent “c’est so chic” en regardant une crevette).
Invitée sur RTL le 31 janvier 2026, Béatrice Dalle raconte une soirée d’il y a longtemps (elle dit avoir environ 25 ans à l’époque), où elle se retrouve avec JoeyStarr à une réception chez Ivana Trump, avec Donald Trump dans le décor.
Et là… pas le cocktail sympa. Non. Plutôt :
✅ villa sublime
❌ accueil condescendant
❌ ambiance snob
❌ invités décrits comme « ignobles »
Béatrice Dalle explique même qu’elle ne savait pas vraiment qui était Trump : juste “un mec connu avec des thunes”. Ce qui, honnêtement, est une description qui marche encore dans énormément de situations.
Le twist : Andrea, « bel étalon » et opération “on mange ailleurs”
Le moment le plus surréaliste, c’est quand Béatrice, JoeyStarr et un certain Andrea (présenté comme un “amant d’Ivana”) décident de prendre leur table et d’aller au fond du parc pour manger tous les trois, loin de “la bande”.
En résumé : ils n’ont pas fui la soirée… ils l’ont déménagée.
Deux scènes, une même morale : la classe, c’est de faire à sa sauce
Pour t’aider à visualiser, je te mets ça au carré :
| Événement | Lieu | Ambiance | Technique de survie |
|---|---|---|---|
| Jim Carrey aux César 2026 | Olympia, Paris | Ovation + émotion | Charmer en français et faire rire |
| Béatrice Dalle chez les Trump | Saint-Barthélemy | Snobisme + malaise | Piller le buffet et s’exiler au fond du parc |
💡 Conseil d’expert (de blogueuse) : si une soirée tourne mal, tu as deux options validées par des célébrités :
- Tu fais un discours en français et tout le monde t’aime.
- Tu prends une table et tu te crées ta propre zone VIP derrière un palmier.
À retenir (vraiment)
✅ Le moment “France, baise ouais (mais poli)”
- Jim Carrey a livré un discours entier en français aux César 2026.
- Il a parlé de sa famille, remercié ses proches, et fait rire avec son accent.
✅ Le moment “jet-set, non merci”
- Béatrice Dalle raconte une soirée chez les Trump à Saint-Barthélemy.
- Accueil glacial, invités insupportables, et final en mode buffet clandestin avec JoeyStarr et Andrea.
Au fond, j’adore ces deux histoires parce qu’elles prouvent une chose : que tu sois à l’Olympia sous les projecteurs ou dans une villa de milliardaires sous les palmiers, le vrai luxe, c’est de rester soi-même… et de ne jamais perdre de vue l’objectif principal : manger tranquille ou faire rire la salle.
