18 mai 2024
La police californienne se fait taper sur les doigts par Lego pour son usage abusif de têtes de figurines

La police californienne se fait taper sur les doigts par Lego pour son usage abusif de têtes de figurines

Chers lecteurs de BuzzDuSiècle.com, laissez-moi vous conter une histoire aussi loufoque qu’hilarante qui nous vient tout droit de la Californie, là où le soleil brille mais où parfois les neurones grillent !

Depuis le 1er janvier, une nouvelle loi est entrée en vigueur dans cet État américain, interdisant aux forces de l’ordre de publier les photos des suspects avant leur condamnation, par respect pour la présomption d’innocence. Une sage décision, me direz-vous. Mais voilà, dans la petite ville de Murrieta, les policiers ont eu la géniale idée de contourner l’interdit d’une manière pour le moins… originale !

Au lieu de simplement flouter ou masquer les visages des présumés coupables, ils ont décidé de les affubler de têtes de célèbres figurines Lego sur leurs publications en ligne. Oui, vous avez bien lu ! Des bandits aux allures de petits bonshommes danois tout sourire, ça ne manque pas de piquant, n’est-ce pas ?

Imaginez un peu la scène : un braqueur de banque arborant une bouille jaune et innocente digne d’un Playmobil, ou un dealer de drogue à la mine réjouie d’un petit lutin de jardin. Un véritable détournement de l’imagerie enfantine pour le moins décalé !

Bien évidemment, ces montages farfelus n’ont pas tardé à faire le tour des réseaux sociaux et à susciter l’hilarité générale. Mais si le public a ri, le géant danois Lego, lui, n’a pas du tout apprécié qu’on s’amuse ainsi avec son image de marque.

La firme a donc poliment mais fermement demandé à la police de Murrieta de cesser d’utiliser ses petites têtes jaunes pour ce genre de pratiques. "Nous respecterons naturellement leur propriété intellectuelle", a déclaré un lieutenant, visiblement dépité de devoir ranger ses jouets.

L’élu à l’origine de la loi n’a pas manqué de fustiger cette dérive créative, s’interrogeant sur le sérieux de fonctionnaires "payés par le contribuable pour mettre des têtes de Lego sur les gens". Une remarque qui n’est pas dénuée de bon sens, il faut l’avouer !

Au final, cette mésaventure illustre à merveille le dicton "l’enfer est pavé de bonnes intentions". En voulant respecter la loi tout en conservant une touche d’humour, la police de Murrieta s’est attirée les foudres d’un géant du jouet. Une leçon pour nous tous : parfois, il vaut mieux rester simple et sobre, au lieu de vouloir réinventer la roue… ou plutôt, la petite tête !

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