23 juillet 2024
Quand les mules deviennent éco-transporteurs : Le chantier insolite de Giens

Quand les mules deviennent éco-transporteurs : Le chantier insolite de Giens

Dans un monde où les drones et les hélicoptères semblent être les vedettes des chantiers modernes, un petit coin de paradis sur la côte française prend un virage à 180 degrés, ou devrais-je dire, un virage à mule ? Oui, vous avez bien lu ! À la Madrague de Giens, un chantier pas comme les autres a décidé de troquer les bruits assourdissants des hélices contre le doux trot de deux mules, Cerise et Wesqa, devenues les stars inattendues de la rénovation du sentier du littoral.

Un chantier écolo-chic

Plutôt que de faire vrombir les moteurs dans ce petit coin de paradis, le conservatoire du littoral a opté pour une méthode de transport des matériaux respectueuse de Mère Nature. Ces deux mules d’exception, prêtées par l’association Équi’grimpe, transportent sacs de sable et déblais sur les chemins sinueux sans déranger faune ni flore. Et si vous vous demandez, oui, elles ont même droit à des câlins de la part des ouvriers ! Un petit geste qui, selon Rudy Vial, ouvrier à Urbavar, "amène un peu de peps" au chantier.

Le lien social au rendez-vous

Ce n’est pas tous les jours qu’on croise des mules en plein travail sur un chantier. Lucile Gégout, la fondatrice d’Équi’grimpe, souligne que cette initiative crée un véritable lien avec les promeneurs et habitants. Imaginez la scène : vous vous promenez tranquillement et là, surprise, au lieu des traditionnels engins de chantier, vous tombez nez à nez avec Cerise et Wesqa en pleine action. De quoi rendre le site encore plus "sympa", comme le souligne Gaël Vial, fondateur d’Urbavar.

Pour l’amour de la nature

Ce choix écologique n’est pas anodin. "Si tu travailles dans la nature, il faut aussi travailler pour la nature", rappelle Gaël Vial. Cette initiative souligne l’importance de réfléchir à notre impact environnemental, même dans les secteurs où l’on s’y attend le moins. Les mules, avec leur faible empreinte carbone (ou devrais-je dire, empreinte sabot ?), montrent la voie vers des chantiers plus verts et plus respectueux de leur environnement.

Conclusion : Un chantier qui a du mulet

Alors que Cerise et Wesqa s’apprêtent à retourner dans les Hautes-Alpes après avoir accompli leur mission, elles laissent derrière elles un chantier un peu plus vert et beaucoup de sourires. Cette histoire insolite, rapportée par BuzzDuSiecle.com, nous rappelle que parfois, les solutions les plus simples sont aussi les plus efficaces. Et qui sait ? Peut-être que demain, les mules seront les nouvelles reines des chantiers écolos. En attendant, chapeau bas à Cerise et Wesqa, les mules qui ont su montrer qu’elles avaient du muscle… et du cœur.

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