21 juin 2024
Quand une assiette cassée vaut son pesant de centimes !

Quand une assiette cassée vaut son pesant de centimes !

Dans la charmante bourgade de Witry-lès-Reims, où la vie est habituellement aussi tranquille qu’une flûte de champagne au repos, un fracas a récemment retenti dans les couloirs du collège Léonard-de-Vinci. Un son cristallin, celui d’une assiette qui se brise sur le sol de la cantine, a déclenché une chaîne d’événements dignes d’une comédie française. Préparez-vous à savourer cette histoire croustillante, où la monnaie de singe devient le héros du jour !

L’assiette à 3,28 euros : un drame en porcelaine

Imaginez un peu la scène : un jeune collégien de 12 ans, probablement en train de débattre des mérites comparés de la pizza et des frites à la cantine, laisse échapper de ses mains innocentes une assiette qui se fracasse sur le sol. Un accident, un acte manqué sans préméditation, et pourtant… La sanction tombe, implacable comme une tartine de Nutella qui atterrit du mauvais côté : une facture de 3,28 euros, précisément le prix d’un croissant et demi dans notre belle capitale.

Les parents de l’adolescent, abasourdis, se retrouvent face à une demande de remboursement qui, avouons-le, a de quoi laisser songeur. "Je trouve ça mesquin !", s’exclame le beau-père du jeune homme, visiblement plus habitué à gérer des crises d’adolescence qu’à évaluer le coût d’une vaisselle éphémère.

La révolte des centimes

Mais dans cette affaire, le beau-père ne manque pas d’humour ni de monnaie. Il décide de régler la somme due en 328 pièces d’un centime, un acte de malice monétaire qui mériterait d’être immortalisé dans les annales de l’éducation nationale. Imaginez la scène, le principal du collège comptant méticuleusement chaque pièce, un sourire en coin, tandis que le tic-tac de l’horloge rythme ce ballet financier.

La morale de la porcelaine

Le collège, de son côté, se retranche derrière le règlement intérieur, arguant que "la casse de vaisselle représente un coût non négligeable pour l’établissement". Un argument qui se tient, certes, mais qui ne pèse pas lourd face à l’indignation populaire et au bon sens paysan. Après tout, qui n’a jamais cassé une assiette en chantant "À la claire fontaine" ?

En conclusion, chers lecteurs de BuzzDuSiecle.com, cette histoire nous rappelle que parfois, les petites pièces peuvent avoir une grande valeur… humoristique ! Et la prochaine fois que vous casserez une assiette, souvenez-vous : il y a toujours moyen de payer la facture avec le sourire, même si c’est en centimes.

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